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Lorsque vous faites appel aux services d’un traducteur, ce dernier a besoin d’un certain nombre d’informations afin de pouvoir établir un devis. Nous utilisons un vocabulaire qui peut paraître obscur, surtout pour les clients n’ayant jamais contacté de traducteur auparavant.

Je récapitule ici quelques-uns des termes que j’utilise lorsque j’entre en contact pour la première fois avec un client. Précisons que si vous passez par une agence, elle vous posera sensiblement les mêmes questions qu’un traducteur indépendant, destinées à cerner vos attentes en matière de traduction.

La langue source est la langue dans laquelle est rédigé le document que vous voulez faire traduire.

La langue cible : il s’agit de la langue dans laquelle vous voulez que le document soit traduit. Dans mon cas, il s’agira toujours du français. Un traducteur professionnel, sauf cas exceptionnel, traduit vers sa langue maternelle.

 Un glossaire est une liste de termes techniques rencontrés dans un document, accompagnés de leur définition, tandis qu’un lexique répertorie certains termes en langue source et leur traduction en langue cible.

La relecture consiste à s’assurer que l’orthographe et la syntaxe du document cible sont corrects, ainsi que le style. Dans l’absolu, le traducteur n’a donc pas besoin d’avoir accès au texte source pour faire une relecture. Précisons que lorsque vous achetez une traduction, cela comprend également une, deux voire trois phases de relecture.

Par contre, lorsque l’on parle de révision, il s’agit de remanier une traduction comportant des erreurs, voire de retraduire tout ou parties d’un document car les erreurs sont trop nombreuses. Dans ce cas, il va falloir comparer le document source et le document cible.

Enfin, on confond parfois traduction assistée par ordinateur (ou TAO) et traduction automatique.

Trados, memoQ ou Déja Vu sont des outils de TAO. Votre document sera traduit par un traducteur humain, mais ce dernier s’aidera d’un logiciel pour assurer la cohérence terminologique de la traduction, pour conserver la mise en page initiale, etc. Le traducteur a investi dans ce logiciel parce qu’il estimait que ses traductions n’en seraient que meilleures.

En revanche, Google Trad et autres outils de traduction automatique ne font pas intervenir d’éléments humains. Ils remplacent un mot par un autre afin d’obtenir une phrase. Mais comme la traduction ne consiste pas simplement à remplacer un mot en langue source par son équivalent en langue cible, le résultat est souvent douteux (quoique très drôle).

Il appartient au traducteur indépendant ou à l’agence auxquels vous vous adressez de clarifier ces confusions, afin de vous offrir une prestation correspondant exactement à vos besoins.

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